mardi 5 juillet 2011

N'explosez pas la vitrine du "Papier Timbré" !

Les gauchistes rennais continuent à rouler des épaules. Après avoir alerté papa policier et maman journaliste, étant visiblement déçus par notre manque de coopération avec leur projet de faire annuler une après-midi Parousia dans les locaux du « Fleurte Café », ils reviennent maintenant la nuit pour briser la vitrine dudit bar.
Je rappelle que les tenanciers, qui sont d’honorables travailleurs gaulois (au sens véritable, c’est-à-dire spirituel), se sont vus perquisitionner leur appartement, mettre en garde à vue et signaler une éventuelle interdiction temporaire d’exercer leur métier. Il est certain que s’ils avaient obéi à la cinquantaine de sous-hommes venus le 21 mai exiger l’interdiction du spectacle et de la conférence, ils n’auraient aujourd’hui aucun ennui avec la justice. Mais, que voulez-vous ? Aussi étrange que cela puisse paraître, il existe encore sur cette planète quelques hommes d’avant : des hommes qui accomplissent jusqu’au bout ce qu’ils ont décidé de faire, et qui ne reculent pas devant une meute de truies dégueulasses aux yeux vides. Ce sont des hommes qui ont vécu le monde d’avant Internet. Ils savent que lorsque quelqu’un vient les voir en les insultant, on ne réplique pas avec des argumentations dialectiques, ni en se vengeant sous pseudo sur Facebook : on se livre à un duel, ce qu’aurait fait tout kshatriya un tant soit peu conséquent à n’importe quelle période précédant la nôtre. Mais les merdeux et les gauchistes haïssent la notion même de duel, si médiévale et authentiquement traditionaliste, et ils courent se réfugier chez papa policier lorsqu’ils devinent l’occurrence manifeste de la confrontation physique (j’en connais même certains qui en appellent aux flics avant la confrontation en question !). Il faut dire qu’ils revendiquent ouvertement la lâcheté comme principe moteur de leurs actions.

Il paraît que l’adresse et le nom du « Fleurte Café » circulent désormais sur bon nombre de forums archéo-gauchistes. Et si on se réveillait un peu, les amis ? Je ne demande pas que la peur change de camp, parce qu’en réalité, elle se trouve dans leur camp depuis le début. Il ne se trouve personne à Rennes pour avoir peur de ces punks à chiens (mon Dieu, les pauvres chiens, obligés de se farcir de tels Cro-Magnons de l’extrême-fin du Kali-Yuga !). Non, ce que je demande humblement à tout lecteur de ce blog, et de chaque blog ou site qui reprendra ce modeste texte, c’est d’éviter à tout prix de se rendre au « Papier Timbré », ce bar situé au 39 rue de Dinan (téléphone : 09 52 52 11 25) servant de fief aux délinquants de caniveau qui empuantissent depuis très longtemps cette bonne ville de Rennes. Un célèbre parc à vomi est situé juste en face. Si je vous demande à genoux de ne pas vous rendre dans ce commerce (qui vendait des livres jusqu’à présent sans en avoir le droit), c’est pour que vous n’écorchiez pas la gueule de Jean-Marie Goater (jeanmariegoater@no-log.org), propriétaire du bar, candidat à Europe Ecologie et grand ordonnateur de la vilaine masse gauchiste de Rennes. On l’a vu durant la semaine précédant la journée Parousia du 21 mai, se rendre à deux ou trois reprises au « Fleurte Café » pour exiger des patrons qu’ils annulent notre venue. Il semble que sa prestance physique n’ait impressionné que très modérément nos hôtes...


Non, je vous en supplie encore une fois, n’allez surtout pas là-bas, n’encourageons aucun acte tendancieux, soyons modernes et évitons tout duel ! Laissons la justice faire son travail ! N'explosez pas la vitrine du "Papier Timbré" !

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