dimanche 18 janvier 2015

Jean Parvulesco "Dieu est amour, et l'amour soutient l'empire de la charité"

C'est ainsi que nous célébrâmes hier Sainte Roseline, à notre façon.
La cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence a été construite à l'emplacement d'une chapelle bâtie par Saint Maximin et Sainte Marie-Madeleine, elle-même bâtie sur un ancien temple d'Apollon.

 
 
 

mercredi 14 janvier 2015

Rennes-le-Château : la trahison de Christian Doumergue




 
L’organisateur des Mystérieuses Connexions de Rennes-le-Château, dont le troisième volet est prévu ce dimanche 18 janvier, vient de déprogrammer la venue du « très haut représentant du monde de l’ésotérisme planétaire ».

Cet ésotériste de premier plan était Alexandre Douguine. Lorsque j’avais demandé à ce dernier, le 12 septembre 2014, s’il était d’accord pour venir à Rennes-le-Château, il avait immédiatement accepté, le jour même, et sans aucune condition. A. Douguine connait parfaitement l’importance métahistorique de la région du Razès. Il désirait établir avec nous une connexion forte entre le Royaume d’Araucanie et la Sainte-Russie sur la place stratégique et surnaturelle de Rennes-le-Château. Sa conférence devait porter sur les racines ésotéristes de l’eurasisme.

Mais c’était compter sans la faiblesse, et surtout la lâcheté de l’organisateur Christian Doumergue, qui a commis la suprême impolitesse d’annuler la présence de Douguine sans donner aucun argument, et sans que ce dernier n’ait rien fait pour mériter un tel traitement.

Aucun conférencier de troisième zone ne mérite d’être déprogrammé cinq jours avant son intervention, sans même que l’organisateur ne lui adresse la parole. La manière de procéder de Doumergue est infecte.

Lui qui connaissait les travaux de Douguine depuis quelques années, a éprouvé soudain le besoin d’être sûr qu’il n’était pas antisémite ! Dans l’espoir vain que Doumergue ne revienne sur sa décision, je me suis donc abaissé à constituer un véritable dossier de réhabilitation, comme un petit pigiste du Nouvel Obs ou de l’Express, lui montrant par exemple une photo que j'avais prise le dimanche neuf janvier 2011, lors d'un colloque de Douguine au centre kabbaliste Tikoun Olam (rue du Parc Royal à Paris). Il s’agissait alors de commémorer les soixante ans (à deux jours près) de la mort de René Guénon.

Mais ça n’a pas suffi pour notre homme. « J'ai pris une décision. Je déprogramme tout. », me confirme-t-il le 11 janvier à 22h12.

Christian Doumergue est un prof de collège, un point c’est tout. Il aime évoquer l’ordre Alpha Galates dirigé par Pierre Plantard en 1942, il aime disserter sur l’idéal grand-européen du Prieuré de Sion, mais quand il s’agit de donner un coup de pouce à l’eurasisme surnaturel et enchanté, c’est-à-dire de participer à la grande Histoire que commenteront d’autres profs de français dans cinquante ans, il flanche, bredouille et s’écrase.

Dans cinquante ans, les profs de français diront de lui que c’est le Jean-Luc Chaumeil de Thomas Plantard.

En trahissant Alexandre Douguine, Christian Doumergue a trahi la famille Parvulesco : le grand-père Jean, le père Contantin (qui a immédiatement décidé d'annuler sa venue, bien sûr), et le fils Stanislas. Toute légitimité lui est désormais retirée d’évoquer Jean Parvulesco dans une de ses prochaines Mystérieuses Connexions !


« La vedette internationale »
 


Communiqué de Stanislas Parvulesco, 13 janvier 15


Qui vous donne le droit de vous approprier Jean Parvulesco ?
Ces derniers mois ont été agités chez ceux qui se revendiquent de la pensée de Jean Parvulesco, une agitation telle qu’elle conduisit inévitablement à la confrontation entre parvulesquiens et parvulescolâtres. Les branches se sont donc faites plus nombreuses dans cette famille politique, philosophique et mystique déjà minoritaire en nombre.
Certains se sont donc octroyé le droit de se revendiquer de l’héritage de Jean Parvulesco sans en être. Ceux-là, Jean, mon cher grand-père, leur aurait dit « qu’ils retournent dans le con de leur mère » et c’est au nom de l’héritage que j’ai fièrement le droit de porter par le sang, que je conseille à la clique braillarde des pseudo-mystiques de retourner dans le con de leur mère.
Jean connaissait parfaitement les « mystérieuses connexions » entre le Grand Monarque et ce qu’il appelait « la nébuleuse mystériosophique de Rennes-le-Château ». Pour lui, comme pour tous les plus grands ésotéristes connus et inconnus, le Grand Monarque, qu’il désignait également par les termes de « Nouveau Sauveur », de « Chakravrtin des Temps de la Fin » ou encore de « Roi du Monde », bien sûr, le Grand Monarque « annoncé par le prophétisme occidental » à partir de la prophétie de saint Remi lors du baptême de Clovis constituait une figure absolument fondamentale.
Et puis, Rennes-le-Château constituait pour lui, comme pour Jean Robin (1) à qui il avait dédié sa « Spirale Prophétique », la terre d’élection d’une lignée mérovingienne souterraine et apocalyptique. Il l’a écrit et pensé, et il n’y a pas à revenir là-dessus.
Tout ceci est donc clair. Les obscurs penseurs trainant dans les noirs souterrains de leurs cerveaux tordus des interprétations parvulesquiennes, s’appuyant sur une phrase plutôt que de lire un livre, et prenant l’œuvre de mon aïeul pour une vision au second degré de la politique, ne sont que des petits penseurs complotistes de supérette.
Par ailleurs, les personnes qui ont annulé au dernier instant la présence de Douguine, et consécutivement de mon père, à Rennes-le-Château sont des traîtres absolus à notre cause.


Stanislas Parvulesco
(1)    « Ce mythe du Grand Monarque régnant sur une France « élargie » aux dimensions de l’ancien Empire romain, et dont on retrouve la trace jusque dans l’antique liturgie gallicane, fut accrédité, de siècle en siècle, par un nombre respectable de saints. Or ce courant prophétique s’est « condensé » en deux hauts lieux géographiques  : Stenay, dans les Ardennes, et Rennes-le-Château, au sud de Carcassonne. » Jean Robin
 

 
 

 

vendredi 2 janvier 2015

Le Graal lunaire de Rennes-le-Château

La troisième session des "Mystérieuses Connexions" aura lieu le 18 janvier prochain à Rennes-le-Château.
L'affiche ci-dessous donne le nom des conférenciers.
Chacun d'entre eux revêt une importance particulière en regard de l'événement extraordinaire que constituera cette journée, qui verra la venue d'un Supérieur Inconnu de stature internationale...



mercredi 31 décembre 2014

Longue vie au Royaume d’Araucanie et de Patagonie !


 
Le samedi 13 décembre 2014, une Messe de Requiem fut donnée en la paroisse Saint Eugène – Sainte Cécile de Paris (neuvième arrondissement), pour le repos de l’âme des Rois d’Araucanie et de Patagonie.

Cette messe chantée de requiem fut donnée en présence de Stanislas Ier Roi d’Araucanie et Patagonie, Prince des Aucas, Prince des Malouines & de Chiloé, Prince d’Angol & d’Arauco, Duc de Kialéon, Comte d’Alsena, & Vicomte de Quidico. Son Altesse Royale était assistée par des membres chevaliers de l’Ordre Noble et Royal de l’Etoile du Sud.

Placé au bas de l’autel, un catafalque vide nanti des insignes de l’Ordre symbolisait la pérennité de ce Royaume, dont la mission spirituelle et révolutionnaire ne va pas tarder à se concrétiser aux yeux de tous. Non, cela ne va vraiment pas tarder.

L’Eglise catholique vivante et agissante est notre maîtresse souveraine, à nous, humbles bâtisseurs d’une certaine voie surnaturelle et enchantée, à la fois souterraine et aérienne.

Une voie empruntée par un nombre de plus en plus important de prêtres, à l’instar de M. l’abbé Iborra dont le sermon (source : Le Rouge & le Noir) fut absolument lumineux.


SERMON DE M. l’ABBÉ ÉRIC IBORRA

Vicaire de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris (IXe),

Un observateur extérieur, venu non peut-être de Sirius mais tout simplement d’un cabinet ministériel et d’une instance européenne, ne pourrait que sourire à notre cérémonie de ce matin devant un catafalque, c’est-à-dire devant un cercueil vide, symbole de l’irréalité de ce qui vous rassemble. Nous voici en effet réunis pour commémorer des princes qui n’ont jamais régné, un royaume qui ne fut jamais reconnu en droit international public – le seul qui compte aux yeux des doctes – et dont le fondateur fut interné comme fou par l’État que ses ambitions dérangeaient. C’est dire qu’il ne fut guère pris au sérieux aussi bien dans son royaume éphémère que dans sa propre patrie où il ne suscita que l’ironie. Espéré comme sauveur par des tribus indiennes qui défendaient leur autonomie face à des États voraces issus de vice-royautés espagnoles, il ne tarda pas à les décevoir, se comportant plus en juriste qu’en chef de guerre.

Le plus étonnant peut-être n’est pas tant la geste de cet aventurier que la lignée improbable, pas même héréditaire, dont il est la souche. Car depuis ces lointains parages du siècle pénultième des princes se sont succédé à la tête ce royaume absorbé par l’oubli, de cet État qui a quitté la scène de l’histoire pour entrer dans celle du mythe, faute de Pikkendorff pour tirer l’épée à son service, devenant ainsi l’un de ces mondes parallèles chers à tant de romanciers mythopoiètes. Oui, ce qui nous interroge n’est peut-être pas tant l’histoire d’Antoine de Tounens, pour le repos de l’âme de qui nous prions tout de même ce matin, que la survivance de ce qu’il avait espéré fonder.

En effet, des aventuriers qui réussissent et d’autres qui échouent, il y en a toujours eu dans notre histoire et bien des lignées respectées, finalement, sont issues d’un ancêtre chanceux. Notamment à l’époque où dans son esprit l’Europe était jeune, c’est-à-dire sûre d’elle et entreprenante. Pensons à Hernan Cortez qui défia un empire et conquit pour l’Espagne le Mexique à la tête d’une poignée d’hidalgos, de lansquenets et de moines. Pensons à ce sous-lieutenant d’artillerie qui, trois siècles plus tard, conquit pour lui-même un trône, la France et la moitié du continent. La voie était ouverte et il me souvient que quelques officiers de la défunte Grande Armée tentèrent de se tailler un royaume là où Alexandre avait posé les limites de son empire.

Mais ce qui m’interroge, c’est qu’il y eut des hommes – et même des femmes – ceux pour qui nous prions ce matin – qui acceptèrent de relever ce défi perdu d’avance et de s’attacher au destin d’un peuple qui aujourd’hui est soumis à deux puissances dont on voit mal qu’elle puisse desserrer leur étau. Autrement dit, des hommes et des femmes qui, par-delà leurs motivations réelles, peut-être très prosaïques, nous apparaissent comme les héritiers du héros de Cervantès, de cette figure tragi-comique qui se rattache aux héros de l’Edda ou de l’Iliade. En ce sens qu’ils persévèrent dans l’accomplissement de leur tâche alors même qu’ils la savent impossible. Ils sont l’image de l’homme debout face à la nécessité décrétée par les dieux. Ils savent qu’ils ont pour horizon l’incendie de Troie ou l’embrasement du Ragnarök. Et pourtant ils ne renoncent pas. En étant plus attachés à leur idéal qu’au prosaïque du réel ils témoignent à leur insu, par leur résignation, de la grandeur de l’être humain, plus grand que ce qui l’abat.

En misant leur existence pour des mondes sortis de l’histoire, ils nous invitent à ouvrir les yeux sur des mondes devenus parallèles, gagnant en idéal ce qu’ils perdaient en réalité. Des mondes où l’homme peut devenir ce qu’il aurait dû être, des mondes qui par là-même jugent en la surplombant notre terne histoire. Il y a certainement plus de poésie et de grandeur d’âme à s’engager aujourd’hui pour d’obscurs peuples indiens sous la fiction d’un royaume imaginaire à la Milton que de faire des affaires au pays de Friedman et de ses Chicago Boys.

Ces mondes parallèles, sortis de l’histoire, à la réalité efflanquée, à l’idéal démesuré, ne font pas que surplomber l’histoire, ils la jugent aussi. Leur présence est une dénonciation de l’homme quand, matérialiste, il se fait l’idolâtre de ce dont il devrait être le maître, quand il révère ce qui devrait le servir, bref, quand il se fait plus petit qu’il ne devrait être. Ces mondes parallèles ne font pas que juger, ils inspirent aussi. Loin d’être des évasions hors du réel, ils y ramènent, à une plus haute altitude cependant. Ils sont, comme l’avaient compris Tolkien et Lewis, autres mythopoiètes, des idées régulatrices qui rappellent qu’ici-bas rien de ce qui est réel n’est dénué, au-delà de sa visibilité matérielle, d’une âme spirituelle. L’univers de la chevalerie, aujourd’hui disparu, et auquel se rattachent tant de grandes aventures, de la quête du Graal à la délivrance de Jérusalem, nous invite à voir dans les choses de ce monde toujours de plus haut. Aujourd’hui détachés de leur contingence matérielle, idéalisés, ils sont à même d’inspirer celui qui agit dans l’épaisseur de ce réel qui nous apparaît si souvent banal, prosaïque, et en un mot d’en bas.

Par-delà ces jalons visibles de l’invisible pour qui nous prions ce matin, en demandant au Seigneur de leur pardonner toutes ces lourdeurs que nous partageons avec eux, puissions-nous apprécier à sa juste mesure ce qu’ils nous lèguent : ce supplément d’âme qui doit inspirer l’action humaine et au suprême degré cet art si délicat qu’est la politique ; cette fantaisie si bienvenue en ces temps toujours plus menacés par le règne de la machine, artefact qui rampe à l’assaut de nos sociétés et de nos âmes ; le rappel de cette légèreté qui nous renvoie à notre humble condition de créature. Tout n’est-il pas jeu pour la Sagesse divine, à l’œuvre depuis les origines, depuis que Dieu en son Fils a pris sur lui le sérieux de la Croix pour faire éternellement de nous ses enfants ?


Très bonne année 2015 !

mardi 30 décembre 2014

Le docteur libre-penseur Salim Laïbi offense l’Eglise, l’Islam et le Califat


Il s’écrit tout et n’importe quoi au sujet du Califat Islamique.

Mis à part le catholique Marc-Edouard Nabe (« Un Etat de grâce ») et le musulman Mâamar Metmati (« Ce qui compte, ce n’est pas le calife, c’est le califat » ; « Il ne peut pas y avoir d’islam sans califat, c’est la première des conditions » ; « L’islam sans autorité n’existe pas »), il est très difficile de dénicher des commentaires intéressants.
Les sionistes veulent prouver que Daech est une branche du Hamas. Les nationalistes les accusent de briser les nations du monde arabe. Les complotistes proclament qu’ils sont manipulés par les Etats-Unis. Il existe même certains marxistes qui, incapables d’imaginer qu’une révolution puisse avoir lieu dans le monde sans recourir à leurs concepts occidentaux, écrivent que le caractère internationaliste de Daech (évidemment consubstantiel à la Oumma) ne serait rien d’autre qu’une réappropriation de l’option trotskyste en termes islamiques !
Mais les avis les plus délirants, sur ce point comme sur d’autres, se trouvent évidemment sur le site internet du docteur libre-penseur Salim Laïbi.
Voici une petite mise au point, sur ce sujet ainsi que sur Guénon et l’Eglise catholique (première vidéo) et sur l’Islam (seconde vidéo).
 


 
 

 
Addendum - 4 janvier 15
Le Père Zanotti-Sorkine cite "le grand écrivain Léon Bloy" lors de sa prédication du 1 juin 14 sur la Puissance de l'Eucharistie. Or, le docteur libre-penseur Salim Laïbi a écrit que "Léon Bloy est catholiquement un sataniste". Donc, l'un des deux se trompe. 
 

 
 

jeudi 25 décembre 2014

Dernières nouvelles de Nabe

Certains n’ont de cesse de se demander ce que fait Marc-Edouard Nabe. Ils attendent impatiemment son prochain ouvrage, et déclarent ouvertement que c’est bien trop long pour eux.
D’autres déclarent avec une insolence ahurissante que personne ne lira cet ouvrage. Parmi eux, il existe un certain chirurgien-dentiste dont l’activité semble être très fructueuse, puisqu’il a déjà dit à de nombreuses reprises qu’il serait très fier d’exhiber sa feuille d’impôt à qui le taxerait de dissident opportuniste. Cet homme se croit ainsi être autorisé à se foutre de la gueule de ceux qui sont dans la dèche, et à se moquer ouvertement du principe d’autonomie financière de Nabe consistant, en toute cohérence, à financer la création de ses propres œuvres d’art par la vente de ses propres œuvres d’art. Nous nous réservons quelques jours pour traiter ce cas particulier.
La force et la rage n’auront jamais aucune prise sur Nabe, qui leur opposera constamment la patience (un magazine en état de grâce) et la longueur de temps (une exposition de dessins quarante ans après leur exécution).
Nabe, donc, fait ce qu’il a toujours fait : il travaille, pendant que les autres ne foutent rien.
 
 
 
Le vernissage de l’expo Hara Kiri
 

 
Quoi de commun entre cette exposition de dessins Hara Kiri et le magazine Patience ?
 
L’amour de Dionysos.

« Ô lumière de ce désert syro-irakien […] ; ô ciel bleu layette délavé ; ô rocaille beigeâtre, couleurs subtiles sur lesquelles se détache le noir de la tenue du grand méchant loup cagoulé, armé de son grand couteau, et l’orange vif de la robe de son petit chaperon ! Ô splendeur ! Du Fritz Lang époque Tigre du Bengale et Tombeau hindou… Et quel érotisme aussi… Salomé dépassée ! C’est une scène encore inédite dans la pornographie visuelle de notre temps, rien à voir avec les films gonzo ou snuff movies. Il s’agit plutôt d’un rituel d’ordre japonais, érotiquement parlant » (Patience, p. 33).
 
http://www.marcedouardnabe.com/patience/

Le hara kiri : son éthique, son esthétique, son sadisme grand-guignol.
 
 
 
« Les deux, victime et bourreau, ont des attitudes de samouraïs » (Patience, p. 34).
 


"En cette année de commémoration du bicentenaire de la mort du Marquis pris en otage et décapité tous les jours par la bande à Cardin qui multiplie les fêtes culcul dans son château réquisitionné de Lacoste, seul Daech a su rendre hommage à Donatien Alphonse ! Paradoxe ! Les plus pudibonds prudes rigoristes au monde aujourd’hui se montrent les plus observants pratiquants du sadisme quotidien… Un sadisme pas gratuit, pas fantasmé, mais politique, mystique. Mystique de quoi ? De la réalité !" (Patience, p. 62)
 


Il y a deux endroits où il faut se rendre à Paris en ce moment : la Galerie de la rue Pierre-le-Grand (8è) pour l’exposition de Nabe, et l’Institut des Lettres et Manuscrits (21 rue de l’Université, 7è) pour contempler le rouleau manuscrit original des 120 Journées de Sodome.
 



 

 
Joyeux Noël à tous les véritables sadiens !

 
 
 

 

jeudi 18 décembre 2014

Rencontres Eurasistes du 18 octobre : les vidéos


Les Rencontres Eurasistes du 18 octobre dernier furent absolument décisives.

Nous avons enclenché quelque chose qui ne s’arrêtera plus jamais, en ce sens que notre mouvement vise à l’établissement d’un Ordre à la fois politique, spirituel et révolutionnaire. Un Ordre organique et radical, délibérément placé sous l’égide du Christ-Roi Polaire et Solaire, qui passera à travers le brouillard nationaliste, marxiste et complotiste pour servir de pont entre le Royaume d’Araucanie et la Sainte Russie.

L’étagement de cet Ordre catholique et révolutionnaire est absolument tripartite à l’instar des vieilles structures chevaleresques européennes, sa hiérarchie ternaire formant un reflet spéculaire de la famille Parvulesco vivante et agissante : le Père Constantin en première ligne de nos troupes combattantes lazarito-hiérosolymitaines ; le Fils Stanislas en Souverain absolu de nos œuvres suprématistes patiemment gravées sur les parois patagonnes du Cerro Torre ; et l’Esprit de Jean, en veilleur ardent sur nos prières aurorales pour la Résurrection de l’Eglise antérieure de la Terre et du Feu.

Nous sommes radicalement eschatologiques, politiquement apocalyptiques et esthétiquement fanatiques.

 

Laurent James - Lecture (partielle) du texte de Jean Parvulesco "Vladimir Poutine et l'Empire Eurasiatique de la Fin"


 

N.Pendragon, responsable du blog métapolitique L’Heure Asie

 « De la Quatrième théorie politique »



 

Gandharian «  Antitourisme, photos d'un voyageur en Eurasie »

Un webisode avait été réalisé en septembre 2013 sur son « Apologie du voyage risqué ».



 Laurent James « L'Eurasie comme grande synergie métahistorique »



- Désormais, l’homme pollue Satan.

- La France est la nation qui inventa la Modernité, en étouffant pour ce faire la terre surnaturelle et enchantée sur laquelle elle s’est juchée.

- L’éradication anti-traditionaliste de la civilisation celto-chrétienne par l’appareil administratif parisien est le modèle structurel et archétypal de l’occidentalisation du monde.

- Un ordre initiatique organique supra-national, voilà l’ambition de l’Eurasisme.

- Le but : Instauration d’un Empire spirituel total.

- Désormais, l’art ne sert plus à apprendre à mourir (ce qui était vrai de Socrate à Tarkovski), mais à ressusciter.

- Le mal est téléologique, il nous faut être eschatologique.

- Comprendre l’Empire Eurasien, c’est favoriser la gouvernance globale civilisationnelle contre la révolte des nations bourgeoises.

- Tout est arrivé par Marie, tout passe par Marie, tout changera grâce à Marie. »

 Puis Alexandre Douguine intervint en direct depuis son appartement de Moscou, après avoir passé la journée à se battre contre la mise sous tutelle de l’Ukraine par l’Occident.
Car la profondeur des racines ésotéristes de l’eurasisme conduit au refus concret, frontal et délibéré de tous les aspects (anti)-civilisationnels de l’Occident. Il ne s’agit en aucune manière de s’opposer à une partie seulement des caractéristiques de l’Occident tout en en acceptant, ou en en utilisant d’autres parties qui seraient jugées valables (comme le font le marxisme ou le féminisme, et tous les autres mouvements de rébellion nés à l’intérieur de l’Occident et dont le but est de s’exporter partout dans le monde, dans le plus pur esprit Jules Ferry). Le but n’est pas de relever les contradictions internes de l’Occident et de noter compulsivement l’accentuation de sa schizophrénie, comme le font ces stupides complotistes qui ne comprendront jamais que la structure même de l’Occident repose sur l’auto-destitution permanente.
et personne ne leur fera relever l’évidence suivante : plus la crise est profonde, et plus le système est stable.

Il s’agit donc, tout simplement, pour nous, de rejeter l’Occident dans sa totalité. Nous nous emparons « d’un rêve héroïque et brutal », afin que « les vents alizés inclinent nos antennes aux bords mystérieux du monde occidental ».
Car il s’agit bien de conquérir l’Occident au nom de l’anti-Occident, c’est-à-dire au nom de tout ce qui reste de super-vivant en ce monde, de lui enlever tous ses oripeaux et de redécouvrir la terre surnaturelle et enchantée qui se trouve en-dessous.

Voici la parole terriblement désespérée et absolument mobilisatrice d’Alexandre Douguine, proférée à mesure que tombait le crépuscule sur Bruxelles.





 Laurent James - Lecture d'une lettre de Jean Parvulesco à Robert Steuckers


 L’irréductible compétence visionnaire de Robert Steuckers s’ancre dans une parfaite connaissance de la géopolitique des peuples eurasiens, tous issus de la Maison Verte originelle.

Robert Steuckers - L'Eurasie depuis la proto-histoire : lignes de force d'une histoire méconnue


 Constantin Parvulesco - La métapolitique eurasiste de Jean Parvulesco : de la prophétie à l'héritage


 Roberts Steuckers - Question/Réponse


 
Laurent James – interlude


 

L’allocution de son Altesse Royale Stanislas Ier, Souverain incontestable du Royaume d'Araucanie et de Patagonie, fut vertigineuse.
Ô mon Roi, je te conseillerai et t’escorterai jusqu’à la victoire absolue.



 

dimanche 23 novembre 2014

Les Extrémistes contre les Radicaux


« Un fait s’impose : toute grande histoire est exaltation, remontée révolutionnaire de son irrationnel profond ».
Jean Parvulesco, « Le règne du brochet ».
« Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes ».
Arthur Rimbaud.
« Voilà je voulais te le dire, depuis l'instauration du califat, je sens que tout cela est de bon augure pour la parousie.
Bisous »
Une amie lectrice
 
En ce moment, je n’arrête pas d’écouter ces deux prêches musulmans, pas forcément fondamentalistes, mais en tout cas fondamentaux pour comprendre notre époque.
Celui de Hassan Nasrallah, prononcé le 27 octobre à l’occasion de l’Ashura :

Et le premier prêche public de Abu Bakr al-Baghdadi, prononcé à Mossoul après la proclamation du Califat, le 29 juin dernier.

Le premier est relayé par la dissidence internaute officielle, structurée depuis dix ans suivant la Grande Triade : nationalisme, marxisme et complotisme.
Le second n’est relayé par personne, sauf par moi dont la Triade est plutôt : Eurasisme, Catholicisme et Révolution, rigoureusement opposée en chaque point à celle de la dissidence officielle. Le prêche d’Abu Bakr Baghdadi sera même probablement bientôt interdit de diffusion puisque notre gouvernement se décide à lutter contre toute « propagande djihadiste » sur internet.
Pourtant, ce prêche contient quelques phrases merveilleuses, bouleversantes de vérité :
« C’est cela, la base de la Religion : un Livre qui guide et une Epée qui secourt ».
« Je ne vous promets pas ce que promettent les rois et les dirigeants à leurs administrés : la prospérité, la tranquillité, la sécurité et l’aisance. Mais je vous promets ce qu’Allah exalté soit-Il a promis à Ses serviteurs les croyants ».
N’étant pas musulman, je ne sais pas dans quelle mesure l’Etat islamique peut être religieusement considéré comme une véritable promotion du Califat islamique, mais en tout cas, l’ambition est là. Il semblerait que l’EI contrôlât un territoire aussi vaste que le Royaume-Uni, ce qui n’est pas aussi petit que le laissent entendre les perfides de tous ordres, et qu’il désire y installer les conditions de résurgence du Califat primordial. Je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais de critiquer cette magnifique volonté de puissance, ce lumineux combat révolutionnaire pour l’avènement archaïque et primordial des califes bien guidés, le temps béni des Rashidun.
Il semble que ce combat traditionaliste et radical ne s’accompagne de quelques actes de justice parfois sévères de la part de l’EI : rétorsions, mises en prison, condamnations à mort. Réfléchissons cependant un petit peu : si un Ordre de Chevalerie catholique voyait enfin le jour quelque part en Europe pour mener à bien une Révolution spirituelle intégrale, les événements se dérouleraient-ils dans le calme, la tolérance et la bonne entente ?
Mais cependant on en rajoute beaucoup, aussi bien du côté médiatique que du côté dissident. Il est amusant que les deux articles suivants n’aient été repris ni par TF1 ni par La Libre Panse :
« Mgr Sako dément la persécution des chrétiens par l'EIIL » (La Croix)
« La fatwa de l’EIIL sur l’excision était un faux » (Slate)
http://parousia-parousia.blogspot.fr/2013/11/servitude-de-liberation.html


« A force d’avilissement, les journalistes sont devenus si étrangers à tout sentiment d’honneur qu’il est absolument impossible, désormais, de leur faire comprendre qu’on les vomit et qu’après les avoir vomis, on les réavale avec fureur pour les déféquer. La corporation est logée à cet étage d’ignominie où la conscience ne discerne plus ce que c’est que d’être un salaud ».
Léon Bloy.

Bien sûr, l’EI s’en prend aux kurdes, aux yazidis et aux chiites. Je ne sais pas exactement dans quelle mesure, mais c’est une chose que je déplore de manière tout à fait certaine et sans aucune ambiguïté. Mais, encore une fois, je ne suis pas musulman et je ne suis pas originaire du Proche- ou du Moyen-Orient. Si l’Ordre Chevaleresque catholique dont je parlais plus haut voyait enfin le jour quelque part en Europe, je ne sais pas comment il se comporterait envers les protestants, les athées ou les atlantistes qui se trouveraient sur son chemin ; mais je trouverais très malvenu que des irakiens ou des syriens reprochent alors à l’Ordre de ne pas traiter humainement ses prisonniers, et envoient ensuite des avions militaires en guise de représailles pour bombarder ses zones d’influence.
Il reste la question chiite. Mon rêve serait, bien sûr, qu’un axe d’entente surgisse d’une manière ou d’une autre entre l’EI et les principaux mouvements chiites pour édifier enfin une union panislamiste de combat. Cela se fera peut-être un jour. En attendant, je comprends tout à fait que le Hezbollah ne soit pas en faveur de l’EI. J’espère que mes nombreux amis chiites (surtout mes amis libanais) me comprendront, lorsque j’écris que l’idée de la création d’un Califat islamique est la meilleure idée méta-politique en provenance du monde musulman depuis 1924. Et j’espère que mes nombreux amis sunnites me comprendront, lorsque j’écris que je ne cautionne en aucune manière leur condamnation des chiites, les conflits sunnites-chiites ne bénéficiant la plupart du temps qu’à l’Occident.
Il est tout à fait symptomatique de voir qu’en 2014, un journaliste de France 24, un ésotériste toulousain de cinquième zone et un médecin-dentiste marseillais s’entendent à merveille pour se moquer ouvertement de la pseudo-Rolex de Abu Bakr al-Baghdadi. On avait bien compris, cependant, que si le calife se battait, c’était « Not in their names ».
Ça me rappelle Marion Sigaut (et ses suiveurs) qui crachent sur les Templiers parce qu’ils étaient riches (et donc satanistes, pédophiles, etc.)… Mais c’est une critique à géométrie variable : en ce qui concerne Dieudonné, par exemple, le fait d’avoir beaucoup d’argent constitue pour la dissidence internaute une caution d’autonomie vis-à-vis du « système monétaire tyrannique qui conduit à l’oppression des musulmans ».
Les derniers mots entre guillemets sont ceux de l’EI. Ces derniers contrôlent une centaine de puits de pétrole qui leur rapportent 800000 euros par jour. De plus, ils ont décidé le 13 novembre de frapper leur propre monnaie, en restaurant celle du premier califat : le dinar d’or et le dinar d’argent, avec la mosquée des Omeyyades et la mosquée Al-Aqsa gravées dessus !
Il est donc possible que l’Etat Islamique dure plus de temps que ne l’avaient prévu les cyniques de tout poil, en pariant sur une autorité spirituelle de combat et une stabilité économique de fond. Et, surtout, il est possible que cet Etat Islamique soit suffisamment radical – et j’entends par là, radicalement anti-occidental – pour qu’il n’atteigne effectivement à la dimension historique et parousiale du Califat Islamique.
 
En attendant, c’est la dissidence qui s’écroule…
Je reviens à la Grande Triade, le ternaire structurel de la dissidence internaute. Il s’agit d’une Triade dont chacun des termes est intrinsèquement moderne et occidental, et dont la combinaison ne pouvait que donner lieu à une instabilité de plus en plus périlleuse. La dissidence repose sur une dynamique extrémiste, et pas du tout radicale : c’est ce qui la rend si maladive.
Certains me connaissent pour m’être livré à des critiques virulentes du complotisme, ce qui ne suffit assurément pas pour apparaître comme un anti-dissident cohérent. Je veux prouver ici que cela fait longtemps que je critique également les deux autres termes de la dissidence internaute, à savoir : le nationalisme et le marxisme.
Premièrement : le nationalisme. J’ai souvent affirmé que la nation était une construction de la classe bourgeoise pour éradiquer les traditions vivantes. L’exemple le plus frappant pour moi étant la construction de la nation française, clairement et frontalement établie contre le peuple gaulois. Le nationalisme est une maladie moderne.

Au nationalisme extrémiste, j’oppose donc la poétique radicale de l’eurasisme, cette vision multipolaire du monde où chaque civilisation serait libre de vivre suivant sa propre spiritualité fondatrice. Laissez-moi vous citer deux passages de l’ouvrage de Douguine « Pour une théorie du monde multipolaire », concernant justement l’islam, le Onze Septembre et le Califat Islamique. Vous pourrez apprécier à quel point on est loin de la pensée dissidente internaute.
« La civilisation islamique est une autre puissance mondiale. Aujourd’hui, les musulmans sont divisés par les frontières des Etats nationaux, mais il y a des points sur lesquels les représentants de la civilisation islamique en général sont solidaires les uns des autres malgré les frontières nationales. Alors que nous assistons à la modernisation des sociétés islamiques et au renforcement de leur potentiel économique, politique et militaro-stratégique, les élites islamiques et les milieux intellectuels sont de plus en plus conscients des différences entre les systèmes de valeurs du monde islamique et de la civilisation occidentale, provoquant de manière sans cesse croissante des sentiments anti-occidentaux. L’attaque des groupes terroristes islamiques Al-Qaïda sur les tours du World Trade Center le 11 septembre 2001 montre à quel point l’amertume de ce conflit est capable de croître. Eu égard à un certain nombre de paramètres, la civilisation islamique pourrait bien prétendre être un pôle indépendant du monde multipolaire ».
« L’intégration islamique recouvre la Conférence islamique, la Banque islamique de développement, l’espace chiite commun incluant l’Iran, l’Irak et le Liban, ainsi que les projets fondamentalistes du nouveau califat ».
 
Deuxièmement : le marxisme. Qu’il fasse partie de la dissidence ou pas, tout marxiste est un ennemi dans la mesure où ses valeurs sont entièrement redevables à l’Occident. Inventé en Occident par des penseurs modernes, le marxisme est un paradigme basé sur des concepts typiquement occidentaux qui, transposé à des sociétés non occidentales, devient un colonialisme particulièrement spécieux. Car il s’agit toujours, à un moment donné, de désintoxiquer le peuple, et de le « libérer » de la religion.
Le marxisme est une maladie moderne.
Au marxisme extrémiste, j’oppose donc le catholicisme radical ; mais également toutes les religions vivantes et agissantes de tous les continents.
Il y a quelques semaines, je me suis cogné à un marxiste sur Facebook, non-dissident (et même anti-dissident), pro-musulman mais colonialiste sans le savoir (puisque marxiste, ce qui est toujours amusant). Il venait de poster sur son mur cette image de propagande occidentale anti-EI (subtilement ôtée depuis) :

J’étais intervenu dans une discussion au cours de laquelle Douguine avait été traité de « fasciste ». Je m’étais un peu énervé, parce que cela se passait au moment même où des dizaines de séparatistes ukrainiens pro-russes se faisaient assassiner en masse par les troupes armées ukrainiennes occidentalistes, arborant des croix gammées… Je compris rapidement que pour lui, le problème n’était pas Douguine (auquel il ne connaissait strictement rien), mais la Russie : un pays qui, d’après lui, ne serait rien d’autre qu’un concurrent des Etats-Unis, avec lesquels il partagerait un ennemi commun : l’islam. Retrouver la thèse du complotiste pro-E&R Pierre Hillard sous la plume d’un marxiste anti-dissident, il y a de quoi rire… La Chine, l’Inde, le Japon,… sont-ils également tous « anti-islam » ? La Fédération de Russie compte 15 % de musulmans, et huit républiques autonomes sur vingt-et-une sont musulmanes… Constatant que sa connaissance de la Russie était aussi vaste, précise et pertinente que sa connaissance de Douguine, je quittai la conversation sans claquer la porte.
Douguine, « Pour une théorie du monde multipolaire » :
« Si les marxistes soutiennent les pays non occidentaux dans leur lutte anti-coloniale, c’est simplement dans le but que ces derniers passent le plus tôt possible au travers de toutes les étapes de l’évolution qui a été celle de l’Occident, et pour qu’ils construisent une société en substance identique à celle qui a déjà été construite en Occident. En effet, selon la théorie marxiste, toutes les sociétés doivent passer par la phase du capitalisme, et les classes qui les constituent doivent pleinement s’internationaliser. Alors seulement, apparaîtront les conditions nécessaires à la révolution mondiale ».
 « Le monde multipolaire ne doit pas advenir après le libéralisme, comme le pensent les néo-marxistes, il doit au contraire se substituer au libéralisme. »
 
Troisièmement : le complotisme
Je n’ai pas attendu la fracture ouverte entre Soral et LLP pour m’en prendre au complotisme de l’un (février 2012)
Le complotisme est une maladie moderne. J’invite le lecteur à en lire l’implacable démonstration dans cet autre texte.
 
Au complotisme extrémiste, j’oppose donc le principe radical de la Révolution. Le complotiste pense que toute révolution est obligatoirement franc-maçonne, et que tout révolutionnaire est payé par les gens contre qui il se bat, dans le but de favoriser la répression tous azimuts.
Je vois que Soral diffuse ma vidéo anti-LLP sur sa page Facebook. Je me sentais bien seul, à l’époque où je mis cette dernière en ligne le 9 septembre 2013 : non pas du côté des « anonymes » qui se félicitaient en masse de ce que quelqu’un osât s’en prendre à Sa Majesté La Libre Panse, mais du côté des dissidents officiels (nationalistes et marxistes, et les autres : royalistes, souverainistes, rebelles, dissidents français, etc.) qui suaient tous de trouille à l’idée de relayer ma diatribe artaudienne.
Aujourd’hui, c’est la porte ouverte. On se lâche, et de tous les côtés… Ça sera sans moi.
Soral a commis l’inconcevable outrage de traiter LLP de « dentiste obèse » (moi, ça me plairait pas qu’on me traite de dentiste), et ce dernier, qui passe sa vie à insulter, vomir et chier sur la tête des gens du fin fond de son bureau, se trouve suffisamment touché dans sa chair pour en venir à faire des Soraloscopies… Il va maintenant nous révéler tout ce qu’il sait sur Soral, c’est-à-dire ce que tout le monde savait sur Soral depuis dix ans et qu’il était le seul à taire.
Et ce, malgré les relances permanentes de nombreuses personnes (« tu as vu ce qu’il a fait Soral, et tu ne dis rien ? »), et qu’il envoyait chier avec sa coutumière bonhomie.
 
« Je vais vous expliquer qui est cet énergumène » assène aujourd’hui LLP. Vas-y, continue à nous expliquer la vie, monsieur le docteur professeur… Mais sur ce coup-là, tu es vraiment le seul à croire que tu vas nous apprendre quelque chose sur Soral ! Ce qui nous intéresserait beaucoup, c’est de pratiquer ton autopsie à toi (comme je le disais à la fin de ma vidéo artaudienne), afin de savoir ce qui est vraiment tapi au fond de ta cervelle, ce qui te permet de penser sincèrement que tu sortiras toujours indemne de tes compromissions, toi qui détestes profondément Soral depuis toujours et qui, par exemple, l’as invité à parrainer ta candidature aux législatives à Marseille le 30 mai 2012. « J’ai effectivement fermé les yeux sur des comportements inqualifiables et croyez-moi, j’en ai honte moi-même aujourd’hui. Mea culpa ! » te désoles-tu aujourd’hui. Pauvre, pauvre LLP…
Soyons très clairs. Il y a deux types de personnes que je déteste tout particulièrement en cette fin de novembre 2014 : les musulmans qui offrent leur service à LLP pour contrer Soral par solidarité religieuse, et les nationalistes anti-musulmans qui applaudissent Soral pour son action contre LLP. Pour les uns comme pour les autres, quatre ans d’hypocrisie sont effacés d’un seul coup, et les militants trouillards vénèrent la paire de couilles de leur chef. Personnellement, je n’ai jamais connu un seul membre de E&R qui ne soit pas persuadé de la débilité vocifératrice de LLP, et je n’ai jamais connu un seul proche de la Cobema qui ne soit pas dégoûté par « ce queutard de Soral ».
Qu’ils s’entre-tuent tous jusqu’au dernier, s’ils le désirent.
Et que vive « le projet fondamentaliste du nouveau Califat » !